Regarde-moi, j'suis ta chanson, Je vois sur ton visage Tellement d'amitié. J'entends le message, Tu n'veux pas m'décourager. Je pars sur la route que tu connais. Tu es la lumière sur mon chemin. Le vent et le voilier. Dans mon âme, tu vas demeurer. Assise sur la plage, Je respire l'eau salée. Fille du rivage, Je ne peux pas l'oublier. Je caresse les roches sous mes pieds, Elles seront toujours là pour me guider. Je caresse les roches sous mes pieds, Elles seront toujours là pour me guider. Le vent et le voilier. Dans mon âme, tu vas demeurer. Souvent dans la lune, Ma façon de voyager. Cachée par la brume, Elle m'a souvent protégée. Rendu le moment de décider, Elle sera toujours là pour me guider. Je pars sur la route que tu connais. Tu es la lumière sur mon chemin, Le vent et le voilier. Dans mon âme, tu vas demeurer.
C'est une histoire d'amour Qui ne finira jamais. Que tu sois toujours là Ou que tu me quittes demain. Ta présence me consomme Comme un grand bonheur. La moitié que je suis Sans ta féconde chaleur. Ohé, toujours là. C'est comme ça. Une fois ancré, Le coeur y tient fermement. C'est une histoire d'amour. Quand tu me dis doucement, T'aurais dû écouter Au-delà de ma voix, Déglonder cette enfant Qui habite mon coeur Et qui cherche à cacher Ses plus profondes douleurs. Ohé, toujours là. C'est comme ça. Une fois ancré, Le coeur y tient fermement. C'est une histoire d'amour Qui franchit les années Comme l'esprit qui demeure Dans les champs de Grand Pré Comme la mère qui refuse d'abandonner Et qui cherche toujours son enfant écarté. Ohé, toujours là. C'est comme ça. Une fois ancré, Le coeur y tient fermement.
C'est après le cri qu'on est porté à écouter. C'est à tomber qu'on apprend à mieux marcher. En te perdant, j'ai appris à me trouver. C'est ta voix qui chante. Ta voix qui raisonne en moi. Ta voix qui chante. C'est ta voix qui chante. Ta voix qui raisonne en moi. Ta voix m'enchante. C'est après le pire échec qu'on peut recommencer. C'est après la pluie que le soleil va briller. Après le rire que les larmes peuvent couler. J'ai cherché à remplir le vide Que l'absence a créée. Asteurs la musique peut vraiment, Vraiment me faire danser. Ta voix, ta voix, ta voix. C'est ta voix qui chante. Ta voix qui raisonne en moi. Ta voix qui chante. C'est ta voix qui chante. Ta voix qui raisonne en moi. Ta voix m'enchante. C'est après le cri qu'on est porté à écouter. C'est à tomber qu'on apprend à mieux marcher. En te perdant, j'ai appris à me trouver. Elle le prend par la main, Elle lui dit que demain sera plus beau. Elle sera dans ses bras, Elle le retrouvera sur le bateau. Malgré la peine, malgré la haine ce soir. Malgré la peine, malgré la haine ce soir. Les feux éclairent la nuit. Les habitants qui fuient Des ordres à obéir. Si l'on n'abandonne pas, On se retrouvera. On se prend par la main, On se dit que demain sera plus beau. Le calme reviendra, On se retrouvera sur nos bateaux. Malgré la peine, malgré la haine ce soir. Malgré la peine, malgré la haine ce soir. Prières au Saint-Esprit Troublés par l'avenir Trop vieux pour changer de vie. Si l'on n'abandonne pas, On se retrouvera Même si la vie change comme les saisons, On s'habitue quand même au beau printemps. On va-t-y ben survivre tous ces changements. Elle le prend par la main, Elle lui dit que demain sera plus beau. Elle sera dans ses bras, Elle le retrouvera sur le bateau.
Yé deux heures du matin, J'ai l'âme remplie de toi. Trop d'années de sagesse, Je comprends toujours pas Comment une seule personne, Dans ce monde débordant, Peut me toucher comme ça. Yé trois heures du matin, J'le vois sur le cadran. Mais toutes ces petites lumières, Ne font qu'un portrait de toi. J'peux pas m'en échapper, Je suis une prisonnière De ta douce manière. Remplie de toi, Ya une semaine que j'dors à peine. Remplie de toi, Ton sang coule dans mes veines. C'est tellement fou.... Je n'comprends rien du tout. J'étais toujours très forte, Bien plantée sur mes deux pieds. J'aurais jamais pensé Qu'un type comme toi m'ferait chavirer. Yé quatre heures du matin, Je suis une petite fille Qui pour sécher ses larmes Se cache derrière la pluie, Qui en cherchant l'amour Se donne à la folie. Yé six heures du matin, La lumière perce la nuit. Et bel et bien mon âme, Et bel et bien ma vie, Je n'serai plus la même. Je masque l'agonie De ces nuits de tromperie. Remplie de toi, Ya une semaine que j'dors à peine Remplie de toi, Ton sang coule dans mes veines. C'est tellement fou.... C'est jamais trop tard pour commencer. Oublie les obstacles du passé. Cherche dans ton âme, Déglonde le courage et la bonté. C'est jamais trop tard pour commencer. Tu cherches des lignes sur ton visage Debout devant l'miroir pour les compter. Lis entre les lignes pour le vrai message. Ya yeink toi qui peux décider, de changer. C'est jamais trop tard pour commencer. Oublie les obstacles du passé. Cherche dans ton âme, Déglonde le courage et la bonté. C'est jamais trop tard pour commencer. Pas aisé de ouère qu'ya une lumière Foncée dans le trou qu'tu as creusé. Prends courage et sors de ta misère. Ya yeink toi qui peux décider, de changer. C'est jamais trop tard pour commencer. Oublie les obstacles du passé. Cherche dans ton âme, Déglonde le courage et la bonté. C'est jamais trop tard pour commencer. C'est jamais trop tard pour commencer. C'est jamais trop tard pour commencer. Quelqu'un à quelque part au monde Est rempli d'espoir. Quelqu'un à quelque part au monde Veut plus rien savoir. Elle se sent vieille dans sa peau À peine elle est sortie de son berceau. Gardienne de son territoire, À l'est du quartier, Les yeux fixés sur les passants, Fidèle à son métier. Elle est vide dans sa peau. La vie s'écoule dès le berceau. Elle danse, je danse, tu danses. Elle danse, je danse, tu danses. Elle danse, je danse, tu danses. À la même chanson, on est pas si différent. Bien trop facile à juger, Là où on est tous perchés, Le royaume des communs, Le paradis des chanceux. Assise courbée sur le trottoir, Bouteille à la portée. Que les gens la voient presque nue, Ne semble la troubler. Orpheline dans sa peau, L'amour lui manque dès le berceau. Elle danse, je danse, tu danses. Elle danse, je danse, tu danses. Elle danse, je danse, tu danses. À la même chanson, on est pas si différent. Pas si différent, Pas si différent.
Dis-moi, dis-moi c'que tu dis Dis-le dans ta langue pour que j'te comprenne Parle-moi, parle à ta grand-mère J'vieillis chaque jour C'est l'temps que t'apprennes. Quand j'étais jeune On racontait l'histoire de courage et de misère. Quand j'étais jeune On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement. Ils sont venus, sont venus des États Avec une tonne d'argent et du beau butin Ils parlaient une langue étrangère Point celle de mon père Ni son père avant ça. Quand j'étais jeune On racontait l'histoire de courage et de misère. Quand j'étais jeune On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement. C'est bien, c'est bien évident On a perdu une langue En trois générations C'était, c'était important Pour ma mère et ma grand-mère Et sa mère avant ça. Pourquoi, pourquoi la misère Pourquoi retourner, ça valait-y la peine Cherche, cherche dans ton coeur Cherche même plus creux Pour ne pas oublier Quand j'étais jeune On racontait l'histoire de courage et de misère. Quand j'étais jeune On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement. On les voit à la télévision Avec une tonne d'argent Et du beau butin Ils parlent cette langue moins étrangère Et celle que tu préfères À celle qui t'appartient Quand j'étais jeune On racontait l'histoire de courage et de misère. Quand j'étais jeune On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement. Quand j'étais jeune On racontait l'histoire de courage et de misère. Quand j'étais jeune On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement. Hey André, Qu'est-ce que tu fais là. Reviens à la maison, Reviens avec moi. Regard éloigné, J'sais que c'est l'eau salée Qui t'appelles à ses côtés Mais c'est l'temps d'entrer. Hey André, T'étais mon homme premier Mais tu navigues les flots Loin de mon coeur, loin de la côte. Il y a quarante ans que j't'attends. Hey André, J'te l'ai jamais dit. J'avais honte de l'avouer, Folle de jalousie. Tu te levais chaque matin, Avant même le soleil Et elle te tendait la main, J'sais que tu l'adorais. Elle te berçait, Elle te protégeait, Elle te disait ses secrets. Hey André ... Hey André, Peux-tu me pardonner. Je l'ai jamais accepté Mais elle doit te manquer. Veux-tu me parler, Si je promets d'écouter, Ta vie sur les marées Quand tu quittais le quai. Elle te berçait, Elle te protégeait, Elle te disait ses secrets. Hey André ... |