Vous pouvez écouter quelques chansons du répertoire de Michelle
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Libéré real1.gif (2001 octets)

Regarde-moi, j'suis ta chanson,

ta musique, ta voix.

Oublie-toi pour un moment.

Cherche la lumière, cherche-moi.

Y'a longtemps que tu tournes en rond.

T'essaye de te défendre de ces voix,

Petites voix d'un jeune enfant délaissé, délaissé.

T'as jamais pensé, jamais pensé

Qu'tu méritais d'être aimé.

T'as jamais pensé, jamais pensé

Qu'tu méritais d'être libéré,

Libéré, libéré, libéré,

Libéré, des mémoires qui t'ont fait prisonnier.

Jalousie qui t'édourdie.

Une envie qui t'envahit.

Des soupçons de trahison,

Tu renverses tout ce que tu vois.

Mais pourtant, ya des moments

Entre le délire et la raison,

Tu comprends et tu te sens pardonné, pardonné.

T'as jamais pensé, jamais pensé

Qu'tu méritais d'être aimé.

T'as jamais pensé, jamais pensé

Qu'tu méritais d'être libéré.

Libéré, libéré, libéré,

Libéré, des mémoires qui t'ont fait prisonnier.

Le vent et le voilier

Je vois sur ton visage

Tellement d'amitié.

J'entends le message,

Tu n'veux pas m'décourager.

Je pars sur la route que tu connais.

Tu es la lumière sur mon chemin.

Le vent et le voilier.

Dans mon âme, tu vas demeurer.

Assise sur la plage,

Je respire l'eau salée.

Fille du rivage,

Je ne peux pas l'oublier.

Je caresse les roches sous mes pieds,

Elles seront toujours là pour me guider.

Je caresse les roches sous mes pieds,

Elles seront toujours là pour me guider.

Le vent et le voilier.

Dans mon âme, tu vas demeurer.

Souvent dans la lune,

Ma façon de voyager.

Cachée par la brume,

Elle m'a souvent protégée.

Rendu le moment de décider,

Elle sera toujours là pour me guider.

Je pars sur la route que tu connais.

Tu es la lumière sur mon chemin,

Le vent et le voilier.

Dans mon âme, tu vas demeurer.

Toujours là real1.gif (2001 octets)

C'est une histoire d'amour

Qui ne finira jamais.

Que tu sois toujours là

Ou que tu me quittes demain.

Ta présence me consomme

Comme un grand bonheur.

La moitié que je suis

Sans ta féconde chaleur.

Ohé, toujours là.

C'est comme ça.

Une fois ancré,

Le coeur y tient fermement.

C'est une histoire d'amour.

Quand tu me dis doucement,

T'aurais dû écouter

Au-delà de ma voix,

Déglonder cette enfant

Qui habite mon coeur

Et qui cherche à cacher

Ses plus profondes douleurs.

Ohé, toujours là.

C'est comme ça.

Une fois ancré,

Le coeur y tient fermement.

C'est une histoire d'amour

Qui franchit les années

Comme l'esprit qui demeure

Dans les champs de Grand Pré

Comme la mère qui refuse d'abandonner

Et qui cherche toujours son enfant écarté.

Ohé, toujours là.

C'est comme ça.

Une fois ancré,

Le coeur y tient fermement.

Ta voix real1.gif (2001 octets)

C'est après le cri qu'on est porté à écouter.

C'est à tomber qu'on apprend à mieux marcher.

En te perdant, j'ai appris à me trouver.

C'est ta voix qui chante.

Ta voix qui raisonne en moi.

Ta voix qui chante.

C'est ta voix qui chante.

Ta voix qui raisonne en moi.

Ta voix m'enchante.

C'est après le pire échec qu'on peut recommencer.

C'est après la pluie que le soleil va briller.

Après le rire que les larmes peuvent couler.

J'ai cherché à remplir le vide

Que l'absence a créée.

Asteurs la musique peut vraiment,

Vraiment me faire danser.

Ta voix, ta voix, ta voix.

C'est ta voix qui chante.

Ta voix qui raisonne en moi.

Ta voix qui chante.

C'est ta voix qui chante.

Ta voix qui raisonne en moi.

Ta voix m'enchante.

C'est après le cri qu'on est porté à écouter.

C'est à tomber qu'on apprend à mieux marcher.

En te perdant, j'ai appris à me trouver.

On se retrouvera

Elle le prend par la main,

Elle lui dit que demain sera plus beau.

Elle sera dans ses bras,

Elle le retrouvera sur le bateau.

Malgré la peine, malgré la haine ce soir.

Malgré la peine, malgré la haine ce soir.

Les feux éclairent la nuit.

Les habitants qui fuient

Des ordres à obéir.

Si l'on n'abandonne pas,

On se retrouvera.

On se prend par la main,

On se dit que demain sera plus beau.

Le calme reviendra,

On se retrouvera sur nos bateaux.

Malgré la peine, malgré la haine ce soir.

Malgré la peine, malgré la haine ce soir.

Prières au Saint-Esprit

Troublés par l'avenir

Trop vieux pour changer de vie.

Si l'on n'abandonne pas,

On se retrouvera

Même si la vie change comme les saisons,

On s'habitue quand même au beau printemps.

On va-t-y ben survivre tous ces changements.

Elle le prend par la main,

Elle lui dit que demain sera plus beau.

Elle sera dans ses bras,

Elle le retrouvera sur le bateau.

Nuit blanche real1.gif (2001 octets)

Yé deux heures du matin,

J'ai l'âme remplie de toi.

Trop d'années de sagesse,

Je comprends toujours pas

Comment une seule personne,

Dans ce monde débordant,

Peut me toucher comme ça.

Yé trois heures du matin,

J'le vois sur le cadran.

Mais toutes ces petites lumières,

Ne font qu'un portrait de toi.

J'peux pas m'en échapper,

Je suis une prisonnière

De ta douce manière.

Remplie de toi,

Ya une semaine que j'dors à peine.

Remplie de toi,

Ton sang coule dans mes veines.

C'est tellement fou....

Je n'comprends rien du tout.

J'étais toujours très forte,

Bien plantée sur mes deux pieds.

J'aurais jamais pensé

Qu'un type comme toi m'ferait chavirer.

Yé quatre heures du matin,

Je suis une petite fille

Qui pour sécher ses larmes

Se cache derrière la pluie,

Qui en cherchant l'amour

Se donne à la folie.

Yé six heures du matin,

La lumière perce la nuit.

Et bel et bien mon âme,

Et bel et bien ma vie,

Je n'serai plus la même.

Je masque l'agonie

De ces nuits de tromperie.

Remplie de toi,

Ya une semaine que j'dors à peine

Remplie de toi,

Ton sang coule dans mes veines.

C'est tellement fou....

Jamais trop tard

C'est jamais trop tard pour commencer.

Oublie les obstacles du passé.

Cherche dans ton âme,

Déglonde le courage et la bonté.

C'est jamais trop tard pour commencer.

Tu cherches des lignes sur ton visage

Debout devant l'miroir pour les compter.

Lis entre les lignes pour le vrai message.

Ya yeink toi qui peux décider, de changer.

C'est jamais trop tard pour commencer.

Oublie les obstacles du passé.

Cherche dans ton âme,

Déglonde le courage et la bonté.

C'est jamais trop tard pour commencer.

Pas aisé de ouère qu'ya une lumière

Foncée dans le trou qu'tu as creusé.

Prends courage et sors de ta misère.

Ya yeink toi qui peux décider, de changer.

C'est jamais trop tard pour commencer.

Oublie les obstacles du passé.

Cherche dans ton âme,

Déglonde le courage et la bonté.

C'est jamais trop tard pour commencer.

C'est jamais trop tard pour commencer.

C'est jamais trop tard pour commencer.

Pas si différent

Quelqu'un à quelque part au monde

Est rempli d'espoir.

Quelqu'un à quelque part au monde

Veut plus rien savoir.

Elle se sent vieille dans sa peau

À peine elle est sortie de son berceau.

Gardienne de son territoire,

À l'est du quartier,

Les yeux fixés sur les passants,

Fidèle à son métier.

Elle est vide dans sa peau.

La vie s'écoule dès le berceau.

Elle danse, je danse, tu danses.

Elle danse, je danse, tu danses.

Elle danse, je danse, tu danses.

À la même chanson, on est pas si différent.

Bien trop facile à juger,

Là où on est tous perchés,

Le royaume des communs,

Le paradis des chanceux.

Assise courbée sur le trottoir,

Bouteille à la portée.

Que les gens la voient presque nue,

Ne semble la troubler.

Orpheline dans sa peau,

L'amour lui manque dès le berceau.

Elle danse, je danse, tu danses.

Elle danse, je danse, tu danses.

Elle danse, je danse, tu danses.

À la même chanson, on est pas si différent.

Pas si différent,

Pas si différent.

Complainte d'une grand-mère real1.gif (2001 octets)

Dis-moi, dis-moi c'que tu dis

Dis-le dans ta langue pour que j'te comprenne

Parle-moi, parle à ta grand-mère

J'vieillis chaque jour

C'est l'temps que t'apprennes.

Quand j'étais jeune

On racontait l'histoire de courage et de misère.

Quand j'étais jeune

On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement.

Ils sont venus, sont venus des États

Avec une tonne d'argent et du beau butin

Ils parlaient une langue étrangère

Point celle de mon père

Ni son père avant ça.

Quand j'étais jeune

On racontait l'histoire de courage et de misère.

Quand j'étais jeune

On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement.

C'est bien, c'est bien évident

On a perdu une langue

En trois générations

C'était, c'était important

Pour ma mère et ma grand-mère

Et sa mère avant ça.

Pourquoi, pourquoi la misère

Pourquoi retourner, ça valait-y la peine

Cherche, cherche dans ton coeur

Cherche même plus creux

Pour ne pas oublier

Quand j'étais jeune

On racontait l'histoire de courage et de misère.

Quand j'étais jeune

On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement.

On les voit à la télévision

Avec une tonne d'argent

Et du beau butin

Ils parlent cette langue moins étrangère

Et celle que tu préfères

À celle qui t'appartient

Quand j'étais jeune

On racontait l'histoire de courage et de misère.

Quand j'étais jeune

On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement.

Quand j'étais jeune

On racontait l'histoire de courage et de misère.

Quand j'étais jeune

On aurait jamais cru voir un autre Grand Dérangement.

André

Hey André,

Qu'est-ce que tu fais là.

Reviens à la maison,

Reviens avec moi.

Regard éloigné,

J'sais que c'est l'eau salée

Qui t'appelles à ses côtés

Mais c'est l'temps d'entrer.

Hey André,

T'étais mon homme premier

Mais tu navigues les flots

Loin de mon coeur, loin de la côte.

Il y a quarante ans que j't'attends.

Hey André,

J'te l'ai jamais dit.

J'avais honte de l'avouer,

Folle de jalousie.

Tu te levais chaque matin,

Avant même le soleil

Et elle te tendait la main,

J'sais que tu l'adorais.

Elle te berçait,

Elle te protégeait,

Elle te disait ses secrets.

Hey André ...

Hey André,

Peux-tu me pardonner.

Je l'ai jamais accepté

Mais elle doit te manquer.

Veux-tu me parler,

Si je promets d'écouter,

Ta vie sur les marées

Quand tu quittais le quai.

Elle te berçait,

Elle te protégeait,

Elle te disait ses secrets.

Hey André ...