Qui dans la région de l'Atlantique ne connaît pas l'Agence de promotion économique du Canada atlantique (APÉCA)! C'est un organisme très dynamique qui a conclu de nombreux partenariats fructueux avec des PME de cette région du pays. L'Agence présente toute une gamme de programmes qui peuvent combler les besoins des populations francophones et acadiennes des Maritimes, que ce soit sur le plan des affaires d'une entreprise ou d'une collectivité.

Programme COOPÉRATION

Programme de développement des entreprises

Programme de développement économique des collectivités

Quelques exemples de partenariats réussis

L'APÉCA travaille aussi très activement à la mise en oeuvre de l'article 41.

L'APÉCA a financé une importante étude sur l'entrepreneurship acadien. On pourra bientôt consulter le rapport d'étude en direct sur le site de l'APÉCA. Voici quelques conclusions fort intéressantes qui en sont tirées :

  • L'entrepreneurship acadien est largement un phénomène de première génération, puisque plus de la moitié des entrepreneurs sont issus de familles salariées. Seulement 4 p. 100 des entrepreneurs ont hérité de leur première entreprise, soit une proportion de moins de la moitié de la proportion habituelle.
  • Les femmes deviennent entrepreneures à un plus jeune âge que les hommes, avec moins d'expérience en affaires. Leurs entreprises sont plus petites, mais croissent rapidement.
  • Le problème de la garantie personnelle n'a pas été soulevé plus souvent par les femmes que par les hommes en Acadie.
  • Dans chacune des quatre provinces maritimes, la proportion de la main-d'oeuvre travaillant à son compte est plus élevée parmi les Acadiens que parmi les anglophones.
  • La région de l'Atlantique rattrape le reste du pays à l'égard de l'emploi autonome : entre 1986 et 1991, le nombre de travailleurs autonomes dans la région a augmenté de 36 p. 100, face à 13 p. 100 dans le Canada entier.
  • Un quart des entreprises vendent leurs produits et services à l'extérieur de la région, tandis qu'un huitième exportent à l'étranger.
  • Deux tiers des participants ont le sentiment que la communauté acadienne n'apprécie pas ses entrepreneurs à leur juste valeur. Ils soulignent que lorsque leur entreprise était en difficulté, la communauté démontrait une attitude négative face à leurs problèmes, alors qu'ils recevaient une approbation chaleureuse lorsqu'ils réussissaient. Ils sont aussi d'avis que la communauté compte encore beaucoup trop sur les influences extérieures pour régler les problèmes locaux.